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Les Compagnons du Pont :

L'histoire de la première pièce des compagnons du pont, s'intitulant du même nom et datant de mars 2001, était celle de huit clochards différents les uns des autres : philosophe, rêveur, alcoolique, borné, timide, bout en train…Leur vie monotone sous leur pont les fatigue et les révolte causant certaines tensions au sein du groupe.
Quand une nuit, ils rêvent de devenir une troupe de saltimbanques.
Lorsqu'ils se réveillent, ils s'étonnent de ce rêve commun coloré, rythmé… Parfaitement beau. Mais, trop vite, ils retournent à la dure réalité de la vie.
Le message que l'on a voulu faire passer à travers ce spectacle était une critique de la société de consommation actuelle. En effet, notre décor était un sol et une cabane en carton tapissé de publicité commerciale (cigarettes, nourriture, parfum…). De plus, nos costumes, notre matérielle de jonglage, nos instrument de musique était fabriqués par nous-même (les massues étaient créées à partir de bouteille de lait etc…). La symbolique de notre pièce était compréhensible dans nos dialogues et nos chansons qui interprétaient notre critique.


La tortue qui chante

"La tortue qui chante est un conte africain écrit par Sénouvo Agbota Zinsou, togolais actuellement réfugié politique en Allemagne.
Ce conte met en avant plusieurs personnages typiques des tribus africaines anciennes tels que la reine, le chasseur (Agbo Panzo) et sa femme (Nyomadou) ayant pour père Podogan.
Le chasseur trouve lors d'une partie de chasse une tortue qui parle et qui chante. Cependant, la tortue lui murmure de parler de cette surprenante découverte à personne en mettant une phrase en avant :
"Le malheur ne provoque pas l'homme, c'est l'homme qui provoque le malheur". Toutefois, Agbo en parle à sa femme qui, elle, en dit un mot à son père Podogan. Celui-ci, jaloux, désire s'approprier la tortue que lui cède le chasseur Agbo. Mais des problèmes surviennent et donc la reine met en place un procès jugeant Agbo et Podogan pour savoir à qui appartient réellement la tortue. Le vainqueur se verra administrer le poste de premier conseiller et le perdant serra jeté au cachot.
Podogan part donc les mains liées et la tête basse tandis que la reine propose à Agbo le chasseur ce poste tellement désirer par tout le monde. Mais celui-ci refuse et laisse sa place au fou du village.
(… mais au fait le fou, c'est qui ? Eh bien, c'est en quelque sorte le narrateur de l'histoire, qui explique donc le déroulement de la pièce, expose l'incipit et la conclusion, tout en faisant partie intégrante de la population du village.)
Par ailleurs, ce spectacle a été accompagné par du jonglage, des acrobaties et rythmé par de la danse africaine sur fond de percussion : là était le rôle de nous autres Compagnons du Pont.

" les compagnons du pont "
le 15/07/2002